★ C'est en tout cas ce qu'une interview de l'héritière dans le magazine Vogue laisse à penser...
"Mon arrière-grand-père était coursier dans un hôtel et il a construit un empire", se souvient Paris Hilton, lors d'une interview accordée au magazine Vogue de novembre: "Ce n'était pas dans mon tempérament de rester à ne rien faire sous prétexte que mon arrière-grand-père a tout fait."
Dans cet entretien, Paris Hilton donne le ton: elle se vit comme une travailleuse, digne héritière d'un empire dont elle ne compte pas jouir dans l'inactivité. "Je suis verseau", poursuit-elle : "J'aime créer, j'aime les arts, faire de la musique, divertir, je suis faite pour ça... Enfant, quand je vivais à Los Angeles, je ne savais pas ce qu'était la célébrité. C'est quand je suis arrivée à l'école à New York avec ma soeur que ça a commencé", explique la jeune femme: "Les paparazzi ont commencé à nous photographier quand on sortait. On ne comprenait pas ce qui nous arrivait, mais New York est obsédé par les filles un peu mondaines."
Mondaine, Paris Hilton l'est ainsi devenue et demeurée: "Tout est parti de là et j'ai transcendé ça avec ma musique, mon jeu et mon sens des affaires." Un sens du business que Paris revendique, sans fausse pudeur: "J'ai 10% de contrôle sur tout, je suis productrice exécutive de ma série télé, je pose mes conditions. Beansock, la compagnie que j'ai construite sur mon nom développe et signe des licences pour des sacs à main, des lunettes de soleil, des sèche-cheveux, des montres, qu'est-ce que j'ai d'autre? Deux fois par mois, j'ai des réunions avec une vingtaine de personnes. J'aime être au courant, je vérifie tout. Je suis dure, ils doivent tous m'écouter parce que je ne les laisse pas prendre les décisions à ma place."
Et son père de déclarer, admiratif: "Je suis fier de ma fille! Il y a la queue tout autour du bloc et c'est un gros bloc parce qu'on est à New York."
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